Skype à volonté & première contrib’

FingShui en “conf’tèl”

Aujourd’hui, pour avancer sur le projet du FingShui, nous tenons une conf-tel avec Paris Fing (Thierry Marcoux et Amandine) et avec Aurialie (qu’on a gentîment contraint à participer). Thierry nous expose les enjeux de SoftPlace. On essaye d’incorporer les enjeux de l’expédition “Transformateur”. J’expose ensuite les premières formes que peut prendre la balade urbaine : suivre un parcours existant ou se concentrer sur un périmètre, avec des outils sensibles.

Péniche-Infolab en “conf’tèl”

Préparation de la conf-tel avec la péniche : quelle question poser, selon quelle angle d’attaque ?

C’est l’heure, dans mes tâches d’aujourd’hui, de prendre contact avec Sophie Malichier, l’une des responsable de l’infolab de Grenoble pour interroger les artefacts.
J’attends, j’envoie un mail pour lui demander son contact Skype. j’attends. Tout d’un coup : “SCOP Péniche vous appelle”.

Je décroche, on se met à l’aise, on s’assure qu’on se capte bien. Je lance la vidéo.
La discussion se déroule sur des questions/réponses, et quelques rebonds sur les réponses dites. Face à la liste des Artefact, ils ont besoin de savoir le temps d’investissement nécessaire et l’autonomie de l’usager dans ce dispositif.

“Il ne sont pas ouvert au grand public”. Ou plutôt, ils ne tiennent pas de permanence. Pour l’instant. En revanche, ils animent activement des ateliers ouvert au grand public.
Cet échange m’a permis de ne pas oublier quelques détails, depuis le point de vue d’un Infolab : Quand j’ai à choisir un artefact, comment pouvoir les comparer ? Combien j’ai à investir, en argent, en énergie et en temps ?

Première contribution officialisée

Charles a vérifié la fiche 5 minutes, 20 données. Je termine enfin la publication web sur le site Infolabs.io. Première contribution terminée, revue, relue, verrouillée, près à apparaître sur la scène publique d’internet.

Le travail continue, petit à petit. Les jours peuvent se ressembler, mais j’essaye de fixer des objectifs quotidiens. Différentes stratégies se mettent en place … on verra leur fruits durant la semaine.

Je continu les pictogrammes. je décide de renouveler mon registre graphique. En tout cas, j’essaye.

Aurialie et Télétravail

J’ai mangé avec Aurialie et on a pu discuté de la Fing. Je contextualise la situation actuelle avec les évolutions passées de la structure. Aurialie est responsable des aspects administratifs de l’association. Malgré ses études de russe, elle apprécie avoir la tête dans les subventions et dans les budgets. Aussi, parce qu’elle a réussi petit à petit se dégager du temps, elle s’investit dans un projet de prospective de la FING, sur Transformateur, avec Amandine.

Le télétravail est une facette que j’ai pas encore évoquée alors qu’elle surgit de nombreuses fois. Exemple.

Avant le déjeuner, Aurialie me prévient si elle compte travailler depuis chez elle ou pas. Je reviens du déjeuner, et un petit post-it pour me dire qu’elle est rentré chez elle et est toujours disponible par Skype.

Déjà vécu à mon ancien stage, j’apprécie cette relation flexible au travail : Il est évident qu’il y a des missions qu’on peut accomplir avec le confort de la maison. Cela permet de conjuguer la vie professionnelle avec les impératifs de la vie personnelle. Aussi, cette situation accepte les différences de rythme de travail de chacun. On est moins soumis, moins complexé.

Liste des Artefacts : 1er checkpoint

J’ai terminé de publier le résumé de la liste des Artefacts. Je l’envoie demain à Sophie Malichier de la Péniche pour qu’elle me dise lequel des artefacts lui est le plus prioritaire. Je lui informerai qu’avec Charles, nous souhaiterons d’approfondir “la vie de l’infolab” et le “totem d’objets connecté”.
J’ai reçu un appel de Charles, qui m’a joyeusement remis le pied à l’étrier.

Archéo de Infolab, concevoir des méthodos

GoogleSlide semble optimisé pour concevoir la communication visuelle de fiches méthodos car on peut insérer et manipuler des images, autorisant une hiérarchie plus forte du contenu. Même s’il paraît flexible, il nécessite un bagage technique pour être maitriser. C’est ce point qui le rend plus compliqué que GoogleDocs, déjà assimilé par tout les usagers.

je fais une petit archéologie du projet de l’Infolab.
Je lis des articles qui datent de 2012, où l’Infolab émerge comme un simple outil à déployer, par exemple, lors d’une concertation publique pour exploiter des données.

J’ai terminé les pictogrammes de 5 minutes,20 données. Mais ceux de la liste des Artefacts ont encore une longue route … Suffiront-ils pour une lecture rythmée ?