Préparation FingShui

Retour de Charles

Au retour de ses vacances, nous avons échangé nos nouvelles personnelles puis professionnelles. Charles a ensuite passé sa matinée ranger ses mails, sans doute par projet, spam ou à titre informatif. Il en a traiter 20%, soit 400 mails. Au final, il en a 250 mails à répondre. Si on continue dans les chiffres, il aura bientôt dépassé les 80 onglets sur son navigateur. La bouche encore béante, je me demande si cela m’arrivera un jour.

La priorité des journée à venir, c’est le Fing Shui. Fing quoi ? C’est un séminaire interne sur le fonctionnement FING et sur les nouveaux projets. Il aura lieu la semaine prochaine. Pendant le déjeuner, j’informe Charles de l’avancé de cet évènement, des skypes que j’ai pu tenir avec le reste de l’équipe. lui en parle et nous y passons les 3 heures qui suivèrent le repas. Nous avons mis au clair de déroulé, revu les contraintes, les différentes activités à faire et possible à faire. je lui ai présenté les propositions d’animations. Il conclu que « le gros du travail est fait », « il y a plus qu’à ». Les prochains jours seront dédiés principalement à cet évènement.
C’est seulement après coup que j’ai remarqué ma situation particulière : On a laissé une petite partie de l’organisation de l’évènement sur mes épaules. Renaud et Charles sont parti en vacances, quant moi j’ai élaboré les animations qui allait se passer ce jour-là. J’ai rempli un googleDocs qui a servi de base à tout le monde.

les animations testées, Fing-Paris avertie

Ce matin, je prototype le support d’animation « Transforme ton lieu » : je l’ai imprimé, essayé. J’espère pouvoir la tester sur le terrain. En tout cas, mon maitre de stage est mon premier testeur à porter de main, autre que moi même. En l’utilisant, je lui fait part des usages que suppose ces fiches et lui me fait remarquer certaines choses à modifier.

Je mange cette fois-ci seul et j’en profite pour me balader dans le quartier d’Euromed’ pour sentir sa rue, ses batîs, ses habitants, ses flux. Mais je suis rentré un peu bredouille : aucune idée d’animation ne m’a traversé l’esprit. J’ai surtout remarqué la difficulté d’aborder des commerçants : toujours occupé, peu enclin à se projeter dans l’utopie. Il faudra sans doute une animation dans lequel sont engagés essentiellement les fingeros (les membres de la FING).

Au retour à la FING, on fait un entretien skype à propos du Fingshui avec Marine Albarede et Charles Nepote. C’est le premier skype-FingShui où Charles intervient et il fait part de ses premières impressions. On rediscute du « but » du FinShui, jusqu’à le remettre en question. Après une petite heure, on reste fidèle à l’idée de base de l’évènement.
Les animations sont verrouillées. Elles sont structurées autour de celles que j’ai élaborées et modifiées pour qu’elles conviennent au mieux au besoin de SoftPlace (SoftPlace pense la souplesse des lieux urbains pour s’ouvrir les uns aux autres et se partager des situations de logistiques, d’usages, de ressource, de process,etc. À terme et dans l’idéal, elle veut produire une grille de lecture du territoire à l’acteur-urbaniste qui pense la stratégie d’aménagement).

Pour la dernière heure, avec Charles, nous avons ensemble nettoyé le jeux de données de la carte « Lieux partagés d’Euroméditerrannée ». Elle nous permettra de nous déplacer dans le territoire et d’observer les environnements de chaque lieu partagé/partageable. et de remarquer les différents Nous avons ensuite géolocalisé les adresses sur la plateforme Umap, basé sur OpenstreetMap. J’ai donc appris à généré les coordonnées GPS d’une liste d’adresses postales. Un petit pas en plus sur les outils collaboratifs.


les animations verrouillées, Fing-Paris re-avertie

Voilà, on a décidé des 2 activités qui animeront le FINGSHUI :
Ballade sensible urbaine a pour but de sentir le territoire et les interactions entre ses acteurs. ça passera par une grande collecte d’éléments photo, citations, à géolocaliser sur un walking paper, une carte du grand primètre euromed’ en 16 pages A4.
Partage ton lieu est une activité plus créative, ou les participants investissent une place, une rue et imagine les facteur propice à l’hybridation des lieux et ses obstacles. Ils imaginent ensuite une piste « utopique ». Enfin, il révèle le mécanisme réplicable qui a permit d’obtenir ce résultat. Cela s’inspire des outils de Nesta, Fast idea generator.

Re-skype avec Marine. Cette fois-ci, sans Charles, car il a un léger retard. Nous commençons sans lui. Depuis le googleDocs que j’avais élaboré, Marine a réécrit les textes de présentations des animations, des objectifs de ces 2 jours. Je lui présente les supports d’animations que j’ai conçu. Je lui rend compte des livrables qui seront délivrés à la fin.
Charles nous a rejoins en cours de route : il a été occupé avec un futur partenaire. Un responsable d’une grande école qui souhaite réaliser un infolab dans son établissement.
Je me suis appuyé sur les écrits de Marine sur le GoogleDocs. Elle m’a confirmé que ça colle bien, mais qu’il faudrait que ça soit plus approprié à l’évènement. « Transforme ton lieu » s’approche trop de l’outil Nesta, qui peut s’applique à n’importe quel exercice créatif. On a renommé l’animation »Partage ton lieu » qui suppose que les participants définissent eux mêmes les conditions d’hybridations des lieux. Charles est satisfait de la fiche « Partage ton lieu » : facile à prendre en main, la remplir est un exercice intuitif. Les consignes écrites sont claires.

Je file maintenant acheter les différentes fournitures nécessaires à l’animation, feuille bristol, pinces, post-it, …

Ce soir, Charles m’invite à dîner avec sa petite famille, une idée qui lui trotte dans la tête depuis un petit bout de temps. J’en suis ravi.


dernière orga du Fingshui

Ce matin, à ma plus grande surprise, toute l’équipe au complet ! Aurialie, Renaud, Charles et moi ! Après quelques brèves échanges sur leurs vacances, on finit les quelques détails du FINGSHUI de demain : Réserver les restaurants, savoir où faire les temps de débriefings, résumer l’ensemble des infos à Marine et Thierry de Softplace par la pieuvre, imprimer les supports d’animations, découper les cartons rigides, …

Aussi, pour les autres projets en cours, ils communiquent entre eux quelques détails de leurs projets respectifs : « t’as appeler cette personne ? » « Il faut pas oublier de caler un rendez-vous avec lui », …

J’avance petit à petit sur la liste des artefacts des Infolabs à publier sur la plateforme des infolabs. Sophie Malichier, membre de l’infolab de Grenoble, attend cet article pour la semaine prochaine : il faut terminer les scénarios et les modifications qu’à apporter Charles, mon maitre de stage après son retour de vacances.